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DOCUMENTATION TECHNIQUE
Manipulation du boitier par Gérard Koehl
MANIPULATION DU BOITIER.pdf
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LES ELEMENTS QUI COMPOSENT UN APN
1 - l'objectif
2 - le diaphragme
3 - le capteur
L'objectif: C'est l'ensemble optique en verre (appelé aussi lentilles) qui focalise la lumière et permet de la capturer à travers un trou de diamètre réglable appelé diaphragme.
Plus l'objectif a un gros diamètre, plus la lumière va pouvoir pénétrer vers le capteur.
Il y a des objectifs à focale fixe et d'autres variables (zooms)
Le diaphrame : Le principe est simple, comparons le fait de prendre une photo avec le fait de remplir un seau.
De quoi avons-nous besoin ?
1- le facteur temps (la vitesse)
2- Un robinet (diaphragme)
3- De l'eau (la lumière)
4- Un seau ( le capteur ou film)
Ainsi pour remplir mon seau d'eau, si j'ouvre mon robinet à fond, je vais mettre moins de temps que si je laisse juste couler un mince filet d'eau.
La quantité d'eau reste la même dans les deux cas.
C'est simplement le facteur temps qui varie.
Comparatif avec la photographie :
Le temps, c'est la vitesse d'obturation, la quantité de lumière qui entre via la diaphragme.
Pour exposer ma photo, je dispose d'un certains temps, pendant lequel je laisse passer une certaine quantité de lumière.
Le temps, c'est la vitesse d'obturation, la quantité de lumière qui entre via la diaphragme.
Le but du jeu est donc de "remplir "mon capteur de lumière de manière exacte, c'est à dire sans le faire déborder.
Trop de lumière = surexposition
Pas assez = sous-exposition.
Il faut également savoir que la vitesse et le diaphragme ont, outre le fait de réguler l'exposition, d'autres vertus.
En effet, la vitesse peut varier en fonction du sujet :
Est-il en mouvement ou statique?....
En fonction du résultat que l'on veut obtenir, soit figer un mouvement ou au contraire laisser des "traces de mouvements", mais la vitesse peut varier en fonction de "l'ensoleillement".
Plus il fait sombre et moins il sera possible d'utiliser des vitesses "dites" rapides.
Le diaphragme à deux fonctions, il régule le débit de lumière mais il agit aussi sur la "profondeur de champ ".(distance sur laquelle la photo est
nette)
En fermant ( physiquement) le diaphragme, c'est à dire en choississant, quand c'est possible, des valeurs telles que f/16 -f/22 - f/32, les rayons lumineux sont un peu comme canalisés..Cette action a pour effet d'agrandir la "profondeur de champ ".
A l'inverse, en ouvrant le diaphragme avec des valeurs telles que f/2.8 - f/3.5 - f/4.5 les rayons se dispersent de manière plus aléatoire et de ce fait, la profondeur de champ s'en trouve réduite.
La taille de l'ouverture du diaphragme est définie par la lettre "f " suivie d'une valeur d'ouverture selon une progression arithmétique :
f/1.4 - f/2.8 - f/4 - f/5.6 - f/8 - f/11 - ect
Plus la valeur du diaphragme est élévée , plus l'ouverture du diaphragme est petite.
Chaque nombre réprésente une ouverture dont la surface est le double de la précédente.
Il y a deux fois moins de lumière avec une ouverture f/16 que f/11.
Le capteur :
Il est défini par les caractéristiques suivantes :
1 - La sensibilité
2 - La définition
3 - La surface.
La sensibilité du capteur :
Se nomme ISO en numérique (ASA en argentique). L'augmentation de la valeur ISO correspond à l'amplification du signal demandée au capteur.
La définition du capteur :
C'est le nombre de pixels qu'il est capable d'enregister et qui est lié au nombre de photosites présents sur la surface du capteur.
Plus le nombre est important, plus l'utilisateur pourra réaliser des tirages de taille importante sans risque de voir son cliché pixellisé.
La surface du capteur :
Autre paramètre primordial, la surface du capteur, comme en argentique
plus la surface sensible à la lumière ( film ou capteur ) est grande, plus le nombre d'informations collectées est important.
Pour un même nombre de millions de pixels, plus les photosites sont petits, moins la qualité d'enregistrement de la lumière sera bonne.
- l'appareil produira du bruit numérique dans les parties sombres ( basses lumières ) dès que l'on augmentera la valeur ISO.
Se méfier des évolutions de modèles qui augmentent le nombre de pixels (définition) sur une même surface de capteur.